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Sous tous les
angles, cette Triumph bien née flatte l'il et suscite
la sympathie, elle semble dessinée pour donner envie. Envie
de partir à n'importe qu'elle heure pour aller humer l'air
du temps ! En troquant son 4 cylindres initial contre un 6 cylindres
plein de ressources dans la plus grande discrétion, la TR4
IRS a réalisé en une fois un bond impressionnant dans
l'échelle sociale.
En effet, une fois confortablement installé
derrière son beau volant, les sensations et les performances
sont cette fois au rendez-vous. Les chiffres d'époque annonçaient
200 km/h chrono, ce qui devait permettre de s'offrir quelques moments
de bravoures. En accélération, la TR5 profite de son
6 cylindres bien rempli - quand l'injection Lucas fonctionne - pour
prendre l'avantage sur la plupart de ses concurrentes de l'époque.
C'est une sportive au grand cur !
Au niveau des impressions de conduite, la
TR5 paraît assez facile à prendre en main, les commandes
sont aisément assimilables, qu'il s'agisse de la boîte,
des pédales ou de la direction. Mais attention aux sautes
d'humeur des roues motrices sur chaussées dégradées.
Les chevaux sont bien présents et mieux vaut éviter
de la pousser dans ses retranchements si on a pas pris le temps
de bien l'assimiler. Une voiture à vivre dans les courants
d'air quand on est resté jeune d'esprit !
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